Changer de bocal

Changer de bocal pour
Changer la société

 

La société que nous vivons

 

L'ambiance générale

Interrogés individuellement sur leur sort, sur leur bien-être social, sur la façon dont ils se "sentent" dans leur vie, les gens (vous, nous, toi, moi, les citoyens) proclament quasi unanimement qu'ils en ont marre des impôts, marre des ponctions sur leur fiche de paie, marre des petits boulots qui ne paient pas, marre de leurs conditions de travail, marre de voir les riches se pavaner pendant qu'eux doivent trimer pour gagner leur vie, marre des interdits, marre qu'on les canalise, qu'on leur dise comment ils doivent vivre.

Ils ont le sentiment qu'il y a des choses qui ne vont pas dans cette société mais se sentent totalement impuissants pour faire changer ces choses.… Bref, ils ont le sentiment d'être...


...enfermés dans un bocal.

Changer de bocal

Ils n'ont, pour s'exprimer, que la manifestation de rue et le bulletin de vote. Et certains l'utilisent encore tout en se disant "A quoi ça va servir?"

Ils continuent donc, bien que de moins en moins, à se rendre aux urnes en espérant que "cette fois ça va changer" ! Ils accrochent toujours une lueur d'espoir à ce bulletin, croisent les doigts en le mettant dans l'urne et se retrouvent chaque fois déçus…. Eternellement déçus ! Ah! mais la prochaine fois ils ne se laisseront plus avoir…

Et la prochaine fois ils y croient à nouveau, s'en prennent aux abstentionnistes et se justifient:
"Les élections c'est quand même la démocratie !"
"Le droit de vote a été obtenu par la lutte des classes, alors il faut s'en servir…"
"Ceux qui ne votent pas n'ont rien à dire"…

Une partie, ceux qui sont découragés de voir que rien ne change, désabusés par les promesses électorales non tenues, se mettent à voter pour les partis extrémistes comme le Front National. Ils votent pour le loup! histoire de donner une leçon à cette classe politique qui ne les prend pas en considération.

 

Voter pour le loup

 

Pendant ce temps un "parti" ne cesse de grandir: celui des abstentionnistes, devenu en quelques décennies le plus grand parti de France. Car on y croit de moins en moins au "pouvoir" de ce bulletin anonyme dans l'urne. Et les beaux parleurs des partis politiques font de moins en moins recette. Le mot le plus en vogue en période électorale est: "De toutes façons, de gauche ou de droite, ils sont tous pareils".

Alors, pourquoi faudrait-il continuer, malgré tout, dans cette voie bouchée? Y a-t-il une autre voie possible? Comment changer de bocal? C'est tout le sens et la raison d'être de ces quelques pages.

La Constitution

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