Changer de bocal pour
Changer la société

 

Une autre voie est-elle possible?

2.3. Les freins au changement

Changer la société c'est à la fois changer sa structure et changer ses composants. Sa structure: l'ensemble des institutions en place; ses composants: les mentalités ancrées à l'intérieur des hommes et des femmes.

Les récentes révolutions dans le monde arabe ont montré qu'il est relativement facile et rapide de changer les dirigeants assis dans les fauteuils de la structure. Mais si la structure elle-même ne change pas; alors, le changement est de courte durée. Pire, il se traduit par un retournement de la situation qui coûte cher.

Une révolution durable passe par un changement en profondeur des structures. Et le changement en profondeur des structures nécessite un changement préalable de l'homme; pas un remplacement des individus par d'autres individus, mais un changement de ce que l'individu a dans la tête. Cela s'appelle une révolution culturelle.

Si l'on faisait un référendum aujourd'hui en France pour dire oui ou non à un changement radical de société, la réponse serait NON à une très forte majorité. Pourquoi ?

 

2.3.1. L'emprise de la société de consommation

Changer radicalement de société veut dire changer les rapports dominants/dominés. Il est évident que les dominants ne vont pas se laisser faire sans livrer bataille. Avant la bataille il y aura des menaces et des mises en garde : "Vous n'aurez plus de voiture, plus de télé (plus de télé = plus de foot !), plus de logements douillets, vous devrez vous éclairer à la bougie, etc." La grande majorité des citoyens n'est pas prête à renoncer à son mode de vie, ni même à modifier les conforts procurés par la société de consommation, encore moins à s'en passer.

Pour espérer y parvenir il faudrait arriver à désintoxiquer l'homme de sa consommation à outrance devenue une drogue avec sa conséquence: la dépendance.

Que faire? Il ne s'agit pas de refuser la société de consommation en bloc, mais plutôt de rationaliser nos achats pour qu'ils soient réfléchis plutôt qu'impulsifs. Il ne s'agit pas de refuser le confort ni tout ce qui peut améliorer nos conditions de vie, mais plutôt d'écarter les sollicitations coûteuses dont le bénéfice est loin d'être évident, en particulier toute la sphère des gadgets. Se poser la question de la durabilité des objets. Se poser la question de l'impact sur la planète. Et d'une manière générale faire confiance à notre esprit critique plutôt qu'à la pub ou à l'étiquette.

 

2.3.2. L'appât du gain

L'homme est mû par des pulsions parmi lesquelles l'appât du gain tient une grande place. Pour beaucoup, l'argent est le remède à tous les maux, il donne le pouvoir de tout acheter. Jamais content, jamais satisfait, il finit par tomber dans le piège de l'avidité.

Habitué par la société de consommation, l'homme a toujours besoin de plus d'objets, de plus de confort, de plus de distractions… et donc de plus d'argent. D'autres sont capables de passer toute leur vie à courir après l'argent… et de passer complètement à côté de la vraie vie. Pourtant la richesse véritable ne dépend pas de l'épaisseur du portefeuille. Elle est d'abord et avant tout un état d'esprit! Partager de bons moments en famille ou entre amis ne nécessite pas d'être riche et est cependant bien plus valorisant que d'exhiber sa "Ferrari" à X.000.000 €.

Que faire? Réfléchir au sens que nous donnons à notre vie. L'argent fait-il le vrai bonheur? Si j'achète une plus grosse voiture que celle de mon voisin, ma vie sera-t-elle meilleure?

 

2.3.3. La soif de pouvoir

"Ce qui intéresse l'homme politique (...) ce n'est pas l'argent. C'est le pouvoir. Il ne pense qu'à ça tout le temps, jour et nuit. S'il passe ses dimanches à serrer des mains, écouter des raseurs ou faire de la route, c'est pour le pouvoir. S'il sacrifie tout, sa famille, sa santé, sa dignité, c'est toujours pour le pouvoir. Il se gâche la vie pour être conseiller général ou président de la République." François Mitterrand ". (Entretien avec F-O Giesbert, Le vieil homme et la mort, Folio, 1996.)

Le nourrisson se rend très vite compte du pouvoir qu'il détient par ses pleurs et ses cris. En grandissant, il apprend à refouler ses désirs de toute-puissance en acceptant d'obéir. Certains individus ne "grandissent" pas. Devenus adultes, ils continuent à vouloir dominer et à détenir le pouvoir à tout prix. D'autres, sans rechercher le pouvoir individuel, vont adhérer et s'identifier à un groupe qui le détient (effet de bande).

Que faire? Se demander s'il n'y aurait pas des choses intéressantes à faire sur le plan associatif. Le bonheur partagé est plus intense et plus valorisant que le plaisir de dominer. Le plaisir n'est qu'animal et éphémère, le bonheur est une notion humaine et durable.

 

2.3.4. L'individualisme, l'égoïsme

Depuis l'installation de la crise économique on peut constater une très nette corrélation entre trois phénomènes concomitants : la montée du chômage, la désaffection pour le syndicalisme et la montée de l'individualisme. Plus le travail est précaire, plus la source de revenu est aléatoire; ce n'est pas le moment d'aggraver le risque en se syndiquant, d'autant que la confiance dans le syndicat s'effrite elle aussi. "Laissons les autres faire grève, s'ils obtiennent un résultat j'en bénéficierai aussi"!

Et puis il y a les conséquences de l'engagement dans la consommation : en plus de l'alimentation, la santé et les enfants à élever chacun a ses échéances pour sa maison, sa voiture, ses vacances… Moi d'abord !

L'individualisme et l'égoïsme ne concernent pas que l'individu isolé. Les mêmes comportements s'observent aussi dans certains mouvements collectifs que l'on désigne par l'acronyme "NIMBY" (pour Not In My BacYard: Pas dans MON jardin). Dans les années 1980 lors des luttes contre l'installation de nouvelles centrales nucléaires, une bonne partie de la troupe résistante était mobilisée sur l'idée du risque de proximité. "Qu'ils la fassent ailleurs, pas chez nous!". Il en va de même des comités de quartier qui se créent pour s'opposer à l'installation d'une activité polluante (déchetterie, station d'épuration,…) ou dérangeante (école, route, aéroport,..) près d'une cité résidentielle pendant qu'un autre comité s'oppose à son éloignement qui rendra son accès plus contraignant.

Que faire? Sans négliger son intérêt immédiat, il peut être utile, à plus long terme, de prendre en compte l'intérêt général dans l'évaluation du pour et du contre et aussi de prendre conscience de la valeur de la solidarité.

 

2.3.5. Le formatage médiatique

Pour fonctionner un régime politique démocratique s'appuie sur la constitution et les pouvoirs que celle-ci met en place: pouvoir législatif, pouvoir exécutif et pouvoir judiciaire. Au cours du 20ème siècle un quatrième pouvoir s'est progressivement installé, en dehors de tout cadre constitutionnel: le pouvoir médiatique. L'apparition et le développement de la radio, puis de la télévision se superposent à la naissance et au développement de la société de consommation. Ces nouveaux media deviennent rapidement un moyen attractif de faire connaître les marchandises… et les idées.

En 2004, Patrick Le Lay, alors président-directeur général du groupe TF1, s'exprime ainsi: "Soyons réalistes: à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible: c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible". (Extrait tiré du livre : Les dirigeants face au changement, Éditions du Huitième jour, 2004)

En plus concis, cela s'appelle le formatage des cerveaux ! Les politiques, quant à eux, voient dans les media un moyen commode de réaliser une propagande efficace. Dans les années 1980 apparaissent les sondages qui vont créer un nouveau rapport entre médias et opinion.

L'arrivée du numérique et de l'internet va décupler les moyens de communication et de propagande. L'engouement pour ces nouvelles technologies est tel que le public est littéralement captivé, puis capturé et progressivement enfermé dans un système qui, par son interactivité, semble donner tout à coup du pouvoir au citoyen lambda. L'interactivité lui donne la possibilité de donner son opinion; il peut lui-même devenir "journaliste" en créant son propre blog sur le net.

Les techniques de marketing, commercial comme politique, font l'objet d'une véritable science avec des laboratoires de recherche (mesure de l'audimat, profil des "clients", analyses comportementales, mesure de l'efficience). L'objectif est de trouver les meilleurs moyens de rendre les messages percutants, persuasifs et suivis de l'effet souhaité. Le cerveau du citoyen lambda, sollicité à travers son inconscient, et aussi il faut le dire, peu habitué à développer une analyse critique des messages, se laisse littéralement envahir par cette propagande tant commerciale que politique. Le développement de cette technologie est si rapide que, même en s'adaptant, le formatage des cerveaux devient impossible à éviter. Dans son livre "Propagandes" (Propagandes, Paris, Economica, 2008, 3e éd.) Jacques Ellul insiste sur le fait que "la propagande […est] une information qui provoque chez le propagandé une action et non une réflexion. Elle s'appuie sur des mots vidés de leur sens qui produisent des réactions affectives."

Humour noir:
Au lieu de se donner tant de mal pour formater les consommateurs aux exigences de la société de consommation, ne serait-il pas plus simple de remplacer dès la naissance les cerveaux des bébés par des cerveaux électroniques programables à volonté?

 

Le formatage n'est pas le seul outil de canalisation de la conscience. L'endormissement en est un autre. Le but est ici de captiver l'attention du citoyen lambda en le divertissant en permanence. Pendant qu'il se divertit il ne pense pas à sa condition et ne cherche pas à distinguer le vrai du faux, le bien du mal, l'information de la propagande… Il suffit de feuilleter les programmes TV pour constater la suprématie écrasante des émissions de variétés, sports, télé réalité… sur les programmes de réflexion souvent relégués aux heures de faible écoute.

Les media ne sont rien d'autre que des entreprises commerciales dont le but est le profit. Le formatage ne se fait donc pas au hasard. Il est orienté par les propriétaires des média ainsi que par leurs annonceurs - les marchands de la société de consommation - desquels dépendent 80% ou plus de leurs recettes. Ce qu'ils ont à vendre ce sont les moyens d'atteindre une cible : Nous tous, les consommateurs-auditeurs (d'où l'importance des scores de l'audimat).

Pour se donner une idée de l'impact que peuvent avoir les media, voici quelques passages éclairants extraits du site Agoravox : "[…] Les juges n'ont pas hésité à condamner plusieurs journalistes et directeurs de médias pour crime contre l'humanité, dans le cadre des génocides juifs et tutsis, alors qu'ils n'ont tué personne de leur propre main, mais tenus des propos qui ont généré des passions meurtrières".

"[…] La petite Nayirah, 15 ans, qui était venu témoigner devant la Chambre des Congrès américaine des horreurs perpétrées par les Irakiens lorsqu'ils ont envahit le Koweït en 1990. Sa description de l'attaque d'un hôpital koweitien, où elle était bénévole, par les soldats Irakiens, tuant ainsi plus de 300 bébés, a fait les manchettes du monde entier. C'est ce jour-là que Saddam Hussein est devenu le " Boucher de Bagdad".

Dans cette guerre du Koweit il était devenu primordial et urgent pour les nations occidentales, États-Unis en tête, d'attaquer, coûte que coûte, le président Irakien. Toutefois, le témoignage cité plus haut, - argument numéro 1 évoqué à maintes reprises par les dirigeants américains pour attaquer Saddam Hussein - s'est avéré en réalité être un coup monté! Le tout avait été concocté par une firme de relations publique américaine qui avait obtenu un lucratif contrat de 10 millions de dollars avec les Koweitiens afin de former la fille de l'ambassadeur du Koweït à Washington, Nayirah al Sabah, à raconter cette fausse histoire.

Que faire? Faire l'effort de débusquer le formatage dans tous les media de la même façon que l'on lutte contre les "hoax" (canular créé à des fins malveillantes) dans sa boite mail. Faire l'effort de rechercher d'autres sources d'information sur tout sujet que l'on juge à priori douteux. Discuter avec ses amis pour recouper les informations et avoir une autre vision de l'information. Ne pas laisser les outils technologiques (télé, web) entre les mains de nos enfants sans aucun contrôle. Commenter avec nos enfants les événements qu'ils ont vécu dans la journée, en particulier ce qu'ils ont vu à la télé et sur internet.

 

2.3.6. Les citoyens ont la mémoire courte

Beaucoup manifestent leur mécontentement en période électorale. Ils le montrent au premier tour des élections. Au second tour ils votent "utile" suivant une doctrine qui leur est insufflée par les candidats…

Personne ne sait ce que "utile" veut dire. Pire, de droite comme de gauche on réclame le vote utile. Combien avalent les promesses électorales comme du petit lait, oubliant que ces promesses leur ont déjà été faites aux scrutins précédents? Lorsque les promesses ne suffisent pas, les candidats passent aux "cadeaux". Promesses et cadeaux font toujours recette alors même que chacun des partis en présence dénonce la supercherie… du concurrent!

Observez ce qui se passe environ un an avant les élections (notamment présidentielles, mais pas que) dans tous les partis politiques sans exception. C'est la guerre des clans permanente et les magouilles internes qui évoluent au gré des sondages d'opinion. Au lieu de présenter un programme de gouvernement sur lequel le citoyen pourrait se forger une opinion, et donc voter en connaissance de cause le moment venu, les candidats se déclarent sans se déclarer, se désolidarisent d'untel sans être en désaccord sur le fond, ou le contraire, cultivent leur image médiatique en honorant (?) de leur présence telle bénédiction de chrysanthèmes ou tel non-événement…

Au final le citoyen en est réduit à choisir non un programme de vie future mais le candidat qui s'est le mieux débrouillé sur le terrain de rixe, celui "qui a le mieux parlé", c'est-à-dire celui dont le discours a trouvé une résonance avec les préoccupations du moment dudit citoyen. On élit un panache, pas un programme, en oubliant souvent toutes les casseroles attachées au dit candidat.

Que faire? Cultiver sa conscience de citoyen, son comportement citoyen. Avant de voter, comparer les promesses des candidats avec leurs attitudes et leurs actes passés (la plupart des candidats ont en effet un passé politique quand ce n'est pas une carrière entière).

 

2.3.7. Le sentiment d'impuissance personnelle

Nos concitoyens font très facilement le constat du progrès réalisé dans tous les domaines en seulement un siècle. Mais ils n'ont pas pour autant conscience d'avoir été eux-mêmes les acteurs de ce progrès.

Ils pensent plutôt que le progrès est inhérent à la science et aux technologies et ils y mettent leur confiance pour que cela continue demain.

Cette confiance se nourrit notamment de l'accroissement spectaculaire de l'espérance de vie au cours du dernier siècle. Pourtant l'accroissement de la longévité n'est pas attribuable aux progrès technologiques et médicaux seulement. N'est-elle pas due aussi, et même pour une bonne part, à la délocalisation des tâches pénibles et dangereuses vers les pays en voie de développement?

De ce fait le citoyen pense que les changements pour demain doivent venir des experts et des décideurs politiques. Il se sent incapable de participer lui-même à la gestion d'une structure autre que celle d'une petite association locale. Cependant, il s'agit là souvent d'une démission de l'individu, d'un rejet de la responsabilité personnelle, et parfois d'une justification de son non-engagement.

Que faire? Elire un représentant ne doit pas être un acte de démission. C'est un transfert provisoire de pouvoir pour accomplir une tâche. En restant attentif et vigilant, en demandant des comptes, on reste "branché" avec la société. C'est le meilleur moyen de se sentir concerné et utile.

 

2.3.8. Changer ça fait peur et ça peut attendre

Décider d'un changement c'est un peu comme décider d'arrêter de fumer ou de se mettre au régime: je suis convaincu que c'est bien mais… je commencerai demain! Cependant décider d'arrêter la cigarette est une décision individuelle et réversible. Un changement de société est bien plus engageant. D'où le rejet ultime : "Et puis c'est comme ça depuis tout le temps. Ce n'est pas maintenant que ça va changer."

Un changement de société suppose un très grand bouleversement des habitudes, bien plus grand que celui d'arrêter de fumer. La peur de l'inconnu paralyse. Pour qu'un changement radical soit possible il conviendra donc de présenter un projet structuré, documenté et facilement compréhensible, sans zone d'ombre.

Que faire? Participer aux débats existants: Conseils de quartier, cafés philo, cybercafés, etc. Cela permet déjà de voir que l'on n'est jamais seul. Ecouter, découvrir, participer, échanger c'est comprendre. Comprendre est rassurant. Le fait de comprendre et de s'intéresser amène à aller plus loin et à mettre son grain de sel, à entrer dans le débat et à faire bouger les lignes.

 

2.3.9. La concurrence du populisme

Les alternatives qui cherchent à redonner le pouvoir au peuple sont systématiquement contrées et fustigées par les conservateurs ainsi que par les tenants d'un état autoritaire. Ces démagogues démobilisent le peuple par des promesses électoralistes qui consistent à flatter ses bas instincts (nationalisme, xénophobie, racisme). Une fois élus ces démagogues ne tardent pas à instaurer un état rigide et, sous couvert d'autorité, détournent le pouvoir à leur profit en prétendant appliquer la politique voulue par le peuple.

Que faire? Conserver un esprit critique en toute circonstance. Analyser les promesses électorales et se demander comment elles seront mises en oeuvre et financées. Analyser de même les alternatives et comparer.

 

2.3.10. La loi de la masse critique

La notion de "masse critique" vient de la physique nucléaire où elle désigne la quantité minimale de matière fissile nécessaire pour déclencher une réaction nucléaire en chaîne: l'explosion nucléaire. Quand cette quantité est atteinte se produit un effet de masse critique. Cet effet est donc un effet de seuil à partir duquel tout bascule dans une réaction en chaîne.

A partir du moment où une masse (une proportion) significative de la population se met à penser ou à agir d'une certaine façon, l'ensemble de la société est susceptible de basculer pour suivre ce noyau avant-gardiste. Pour espérer un changement de société il faut donc que la réflexion menée par un petit groupe soit suffisamment diffusée et notamment en direction de personnes influentes de façon à faire adhérer la quantité d'individus nécessaire pour emporter l'adhésion générale. Cette masse critique est difficile à atteindre à cause des freins ci-avant exposés. Mais une fois le seuil atteint et dépassé, le mouvement enclenché ne peut plus être arrêté. Cela fut le cas en mai 1968 où les conséquences ont entraîné les faux-pas de de Gaulle (référendum de 1969), puis sa chute. On retrouve le même phénomène lors de tous les basculements révolutionnaires historiques.

Que faire? Lorsqu'on a des convictions et que ces convictions sont solidement étayées il faut les diffuser. Les idées justes et justifiables sont plus facilement acceptables et assimilables que des discours approximatifs ou hasardeux. La diffusion doit se faire prioritairement en direction des personnes relais susceptibles de retransmettre les idées (que l'on appelle prescripteurs en termes de marketing).

 

Vers une autre voie  

Commentaires:
Vous souhaitez réagir à cet article? Utilisez la page contact pour envoyez votre commentaire.
Il sera publié ci-desous (seulement si vous le précisez dans votre message)